Un détail
imprévu.

Une histoire de la photographie · 1826–2026

Un détail imprévu

Le livre en neuf chapitres
Un détail imprévu : Louis Daguerre et le boulevard du Temple, sur un conteneur rouge place de la République
Place de la République, ParisBicentenaire de la photographie · 2026

1826 — 2026

Deux cents ans.
Un détail imprévu.

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En 2026 , la photographie fête ses 200 ans. C’est en 1826 que Nicéphore Niépce réalise dans sa propriété en Bourgogne un nouveau type d’image. À l’aide d’une chambre noire, il fixe sur une plaque d’étain la vue depuis sa fenêtre. Intitulée Point de vue du Gras et considérée comme la première photographie, cette image est aujourd’hui conservée à Austin au Texas.

Kalle Boman, Axel Danielson & Maximilien Van Aertryck

Joseph Nicéphore Niépce, « Point de vue du Gras », 1826 (inversé)

Joseph Nicéphore Niépce, « Point de vue du Gras », 1826 (inversé)
Joseph Nicéphore Niépce, « Point de vue du Gras », 1826 (inversé)
« Cette invention, où se mêlaient volonté d’exploration et magie de la lumière, a révolutionné notre monde, en modifiant profondément l’esprit et la nature de ses représentations, en induisant un rapport au réel neuf. »

Extrait du texte-manifeste du Bicentenaire de la Photographie, rédigé par le comité scientifique

Sommaire

09 chapitres
Crédits & remerciements
Chapitre 01 / 09Le livret · 6–7

Un détail imprévu

Un matin de printemps 1838 , l’inventeur Louis Daguerre se met à la fenêtre de son atelier et dirige son appareil photographique vers la vue qui s’offre à lui. Sur le boulevard du Temple, c’est l’heure de pointe. Mais le temps de pose, long de plusieurs minutes, ne permet pas de capter l’agitation parisienne. Quand l’image apparaît sur la plaque argentée, Daguerre découvre un détail imprévu: un cireur de chaussures et son client, qui par hasard, sont restés suffisamment immobiles. Ces deux inconnus seraient les premiers êtres humains à figurer sur une photographie. Vous vous trouvez à présent à l’endroit exact où ils ont été immortalisés ce matin-là.

Illustration du livret — 6

Kalle Boman, Axel Danielson & Maximilien Van Aertryck, août 2026

Identification du lieu, 2025 .

Kalle Boman, Axel Danielson & Maximilien Van Aertryck, août 2026
Kalle Boman, Axel Danielson & Maximilien Van Aertryck, août 2026
Chapitre 02 / 09Le livret · 8–13

Camera obscura

« La lumière qui passe par une ouverture et atteint une surface peut, dans certaines circonstances, être perçue par l’être humain comme une IMAGE de la matière située devant l’ouverture. »

Extrait de « Qu’est-ce qu’une IMAGE ? », Visuell praktik, 2014

Principe de la camera obscura. Gravure, XVIII e siècle.

Principe de la camera obscura. Gravure, XVIII e siècle.
Principe de la camera obscura. Gravure, XVIII e siècle.

Le principe de la chambre noire est connu au moins depuis le philosophe chinois Mozi, au Ve siècle av. J.-C. Environ 1 400 ans plus tard, le scientifique arabo-persan Ibn al-Haytham, connu en Occident sous le nom d’Alhazen (vers 965 – 1040 ), en établit les fondements scientifiques grâce à des expériences systématiques sur la lumière et la projection des images. Alhazen étudia la réflexion de la lumière et montra que la vision se produit lorsque la lumière entre dans l’œil, plutôt que d’en sortir sous forme de rayons comme on le pensait alors. Par la géométrie et l’expérimentation, il fit de la chambre noire un outil pour comprendre le fonctionnement de la lumière et de la vision.

« La lumière émane de tout corps éclairé, et chacun de ses points rayonne dans toutes les directions. »

Alhazen, Traité d’optique , XI e siècle

Alhazen, Traité d’optique , XI e siècle
Alhazen, Traité d’optique , XI e siècle

L’image est ici remise à l’endroit de haut en bas, mais reste inversée de gauche à droite. C’était le cas des premiers daguerréotypes, et c’est sous cette forme que l’image de Daguerre a le plus souvent été reproduite.

Dans une chambre noire, la lumière entre par un petit trou et se projette sur la paroi opposée. Comme elle se propage en ligne droite, les rayons se croisent en passant par l’ouverture : la lumière venant du haut du sujet atteint le bas de la paroi, et celle venant de la gauche atteint la droite.

Illustration du livret — 12
Illustration du livret — 12

Tentative de reconstitution du boulevard du Temple au moment de la prise de vue, à l’aide de l’intelligence artificielle.

Cette fois, l’image est inversée de gauche à droite et retrouve ainsi son orientation réelle : le « détail » se trouve à droite de l’image.

Tentative de reconstitution du boulevard du Temple au moment de la prise de vue, à l’aide de l’intelligence artificielle.
Tentative de reconstitution du boulevard du Temple au moment de la prise de vue, à l’aide de l’intelligence artificielle.
Cette fois, l’image est inversée de gauche à droite et retrouve ainsi son orientation réelle : le « détail » se trouve à droite de l’image.
Cette fois, l’image est inversée de gauche à droite et retrouve ainsi son orientation réelle : le « détail » se trouve à droite de l’image.
Chapitre 03 / 09Le livret · 14–19

Le détail

Illustration du livret — 14

Louis Daguerre était peintre et décorateur de théâtre. En 1822 , il ouvrit à Paris le Diorama, un théâtre où d’immenses décors peints se transformaient devant le public grâce à la lumière. Sa maison et son atelier se trouvaient juste à côté.

Maison de Daguerre, au n° 5 de la rue des Marais Le Diorama, près du Château-d’Eau à Paris, début du XIX e siècle. Gravure.

Maison de Daguerre, au n° 5 de la rue des Marais Le Diorama, près du Château-d’Eau à Paris, début du XIX e siècle. Gravure.
Maison de Daguerre, au n° 5 de la rue des Marais Le Diorama, près du Château-d’Eau à Paris, début du XIX e siècle. Gravure.
Illustration du livret — 16

Plan de 1839 des environs du boulevard du Temple. Les repères indiquent l’atelier de Daguerre et la position de l’appareil , ainsi que l’endroit où se tenaient le cireur et son client au moment de la prise de vue.

Un des premiers appareils à daguerréotype. Musée des Arts et Métiers,

Paris

Un des premiers appareils à daguerréotype. Musée des Arts et Métiers,
Un des premiers appareils à daguerréotype. Musée des Arts et Métiers,
Illustration du livret — 18

Cette image fait partie d’une série d’essais réalisés par Daguerre, qui photographiait la même vue depuis la fenêtre de son atelier à différentes heures de la journée. Il intitule cette image « Huit heures du matin ».

Le détail.

Louis Daguerre, Boulevard du Temple, 1838 .

Le détail.
Le détail.
Chapitre 04 / 09Le livret · 20–27

Fixer l’image

Boutique de Chevalier, gravure.

Dans les années 1820 , une célèbre famille d’opticiens parisiens tenait boutique au 69 , quai de l’Horloge. Niépce et Daguerre commandaient tous deux des lentilles chez Chevalier pour leurs expériences visant à fixer l’image produite par la chambre noire. Charles Chevalier décida alors de les mettre en relation. Cette rencontre donna lieu à une collaboration décisive entre Niépce et Daguerre, de 1829 à 1833 .

Boutique de Chevalier, gravure.
Boutique de Chevalier, gravure.

Giuseppe Canella, Le quai de l’Horloge, 1832 . Musée Carnavalet, Paris. En bas à droite, un cireur de chaussures et son client.

Giuseppe Canella, Le quai de l’Horloge, 1832 . Musée Carnavalet, Paris. En bas à droite, un cireur de chaussures et son client.
Giuseppe Canella, Le quai de l’Horloge, 1832 . Musée Carnavalet, Paris. En bas à droite, un cireur de chaussures et son client.

Portrait de Nicéphore Niépce et son Point de vue du Gras, 1826 .

Portrait de Nicéphore Niépce et son Point de vue du Gras, 1826 .
Portrait de Nicéphore Niépce et son Point de vue du Gras, 1826 .
Illustration du livret — 22

Portrait de Louis Daguerre et son plus ancien daguerréotype conservé, 1837 .

Portrait de Louis Daguerre et son plus ancien daguerréotype conservé, 1837 .
Portrait de Louis Daguerre et son plus ancien daguerréotype conservé, 1837 .
Illustration du livret — 23

Dans leur correspondance, Niépce et Daguerre cherchent en puisant dans le grec des mots pour décrire ce qu’ils sont en train d’inventer. La nature elle-même ( physis ) laisse une empreinte ( typos ), écrit ( graphé ) sa propre ( auté ) image ( eikón ), véritable ( aléthès ). Aucune main humaine n’intervient.

Fac-similé d’une lettre de

Daguerre à Niépce, correspondance 1829 – 1833 .

Illustration du livret — 25
Illustration du livret — 26

À partir de ces mots grecs, Niépce et Daguerre cherchent à composer un nouveau mot pour nommer leur invention.

Physautographie physis — nature autós — soi-même graphê — écriture

Physautotypie physis — nature autós — soi-même typos — empreinte

Iconautophyse eikôn — image autós — soi-même physis — nature

Paratauphyse parastasis — représentation autós — soi-même physis — nature

Aléthophyse aléthès — vrai physis — nature

Phusaléthotype physis — nature aléthès — vrai typos — empreinte

Chapitre 05 / 09Le livret · 28–33

Mars 1839

Le 8 mars 1839 , Daguerre et Samuel Morse se rencontrent à Paris et se présentent mutuellement leurs inventions : le daguerréotype et le télégraphe. Peintre portraitiste de formation, Morse examine les plaques à la loupe et reste sans voix devant la richesse des détails.

Il décrira plus tard ces images comme « des Rembrandt portés à la perfection » et soulignera qu’on y distingue avec une parfaite netteté les enseignes, les détails des fenêtres et jusqu’aux feuilles des arbres.

Louis Daguerre, Le Palais-Royal, 1839 – 1840 , Musée des techniques, Prague.

Louis Daguerre, Le Palais-Royal, 1839 – 1840 , Musée des techniques, Prague.
Louis Daguerre, Le Palais-Royal, 1839 – 1840 , Musée des techniques, Prague.

Appareil à daguerréotype. Portrait de Louis Daguerre.

Appareil à daguerréotype. Portrait de Louis Daguerre.
Appareil à daguerréotype. Portrait de Louis Daguerre.
Illustration du livret — 30

Télégraphe de Morse Portrait de Samuel Morse

Télégraphe de Morse Portrait de Samuel Morse
Télégraphe de Morse Portrait de Samuel Morse
Illustration du livret — 31
Illustration du livret — 32

Morse écrit à son frère Sidney, propriétaire du New York Observer, qui publie sa lettre le 20 avril 1839 :

« Les objets en mouvement ne s’impressionnent pas. Le boulevard, si constamment rempli d’une cohue mouvante de piétons et de voitures était parfaitement désert, à l’exception d’un individu qui était en train de faire cirer ses bottes ; bien entendu, ses pieds durent rester immobiles pendant un moment, l’un posé sur la boîte du cireur et l’autre sur le sol. »

Fac-similé d’un article de la presse américaine.

Chapitre 06 / 09Le livret · 34–41

Un don au monde

Daguerre ne sait d’abord que faire de son invention. Il envisage de vendre l’appareil à de riches particuliers, qui pourraient ainsi photographier leurs châteaux et leurs maisons de campagne. Sa rencontre avec François Arago ( 1786 – 1853 ) et la vision de ce dernier changent tout.

Astronome, physicien et député, Arago comprend immédiatement que le daguerréotype est bien plus qu’une curiosité : c’est un instrument scientifique dont personne ne peut encore mesurer la portée.

Portrait de François Arago

Illustration du livret — 35
Illustration du livret — 36

Dans son discours prononcé devant la Chambre des députés le 3 juillet 1839 , Arago souligne que nul ne peut encore savoir où les découvertes de la photographie mèneront l’humanité.

« Quand des observateurs appliquent un nouvel instrument à l’étude de la nature, ce qu’ils en ont espéré est toujours peu de chose relativement à la succession de découvertes dont l’instrument devient l’origine. En ce genre, c’est sur l’imprévu qu’on doit particulièrement compter. »

Arago devant la Chambre des députés, 3 juillet 1839 . Gravure.

Grâce à Arago, l’État français acquiert l’invention de Daguerre, lui accorde une rente à vie et rend les secrets du procédé librement accessibles au monde entier. L’histoire de l’invention, les instructions pour construire un appareil à daguerréotype ainsi que les formules chimiques nécessaires sont publiées sous forme de livre.

Quelques mois seulement après la présentation publique de l’invention, Historique et description des procédés du daguerréotype et du diorama est traduit et publié dans de nombreuses langues.

Manuel de Louis Daguerre sur le daguerréotype, 1839 .

Manuel de Louis Daguerre sur le daguerréotype, 1839 .
Manuel de Louis Daguerre sur le daguerréotype, 1839 .

Samuel F. B. Morse, « Portrait d’un jeune homme », 1840 .

Samuel F. B. Morse, « Portrait d’un jeune homme », 1840 .
Samuel F. B. Morse, « Portrait d’un jeune homme », 1840 .

Le daguerréotype se répand rapidement aux États-Unis, notamment grâce à Morse. Sa lettre fait connaître l’invention au public américain et est reprise par deux cents journaux à travers le pays. Morse devient l’un des premiers photographes aux États- Unis. Il ouvre un studio et commence également à enseigner le procédé. C’est aux États-Unis que la photographie trouve rapidement son premier grand marché : le portrait.

Chapitre 07 / 09Le livret · 42–47

L’indice

Toute photographie est indicielle : elle conserve une trace physique d’un lieu et d’un moment précis. La lumière qui se trouvait effectivement là, à cet instant, a frappé la pellicule, la plaque ou le capteur et y a laissé une empreinte. En 1983 , Peter von Waldthausen a daté l’image de Daguerre avec l’aide du planétarium Zeiss de Berlin. À partir de la hauteur de la silhouette sur la plaque, de la longueur de son ombre et de la position du soleil, il est parvenu à la date du 2 mai 1838 .

Calculs de Waldthausen pour déterminer

le moment de la prise de vue.

Illustration du livret — 43
Illustration du livret — 44

En 2025 , deux agences d’architecture, Rumlab en Suède et Mater Studio en France, ont pu déterminer l’endroit où se tenaient le cireur et son client à partir de plans, de gravures et d’un scan 3D de l’ensemble du quartier. Trois bâtiments du boulevard du Temple visibles sur l’image de Daguerre sont encore debout aujourd’hui. Ils ont joué un rôle important pour déterminer cet emplacement.

Calculs et visualisations du site par Alexander Häggström (Rumlab).

Modèle 3 D du quartier réalisé par Rumlab, avec l’axe de

visée de l’appareil, comparé à l’actuelle

place de la République.

Modèle 3 D du quartier réalisé par Rumlab, avec l’axe de
Modèle 3 D du quartier réalisé par Rumlab, avec l’axe de
Illustration du livret — 47
Chapitre 08 / 09Le livret · 48–55

La plaque – Une chronologie

Le triptyque dans son cadre d’origine, avec la dédicace à Louis Ier de Bavière.

Bayerisches Nationalmuseum, Munich.

Le triptyque dans son cadre d’origine, avec la dédicace à Louis Ier de Bavière.
Le triptyque dans son cadre d’origine, avec la dédicace à Louis Ier de Bavière.

1839

Daguerre envoie au roi Louis Ier de Bavière la plaque, présentée dans un triptyque. Sur le passe-partout, il écrit :

« Épreuve ayant servi à constater la découverte du Daguerréotype, offerte à sa Majesté le Roi de Bavière par son très humble et très obéissant serviteur, Daguerre. »

1874

À la mort de Louis Ier en 1868 , le triptyque rejoint, avec les autres biens du roi les collections du Musée national bavarois, récemment construit en son honneur. Dans les registres du musée, l’image est répertoriée sous le titre « Rue à Paris ».

1936

Beaumont Newhall, bibliothécaire au MoMA à New York, fait réaliser un négatif sur verre de l’image en vue d’une exposition consacrée à l’histoire de la photographie. Il s’agit de la seule reproduction réalisée directement à partir de la plaque originale avant sa dégradation. Ce négatif a depuis disparu sans laisser de trace.

1944

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Musée national bavarois est lourdement endommagé. Le 25 avril, des avions britanniques et américains larguent 162 bombes incendiaires sur le bâtiment.

1945

Après la guerre, les plaques du triptyque sont examinées et documentées. Mal conservées, elles sont fortement dégradées et présentent d’importantes traces de corrosion et d’oxydation.

La plaque originale après la tentative de restauration de 1974 .

La plaque originale après la tentative de restauration de 1974 .
La plaque originale après la tentative de restauration de 1974 .

1974

Une tentative de restauration tourne au désastre et efface entièrement l’image de la plaque.

« Il n’existe ni rapport de restauration ni documentation photographique. L’un des responsables est décédé, l’autre ne se souvient plus de ce qui a été fait. »

Extrait de « Das Münchner Daguerre-Triptychon », Ulrich Pohlmann et Marjen Schmidt, 1994 .

2026

« Ces dernières années, de nombreuses discussions ont porté sur les techniques qui pourraient permettre de rendre à nouveau lisible l’image originale, mais aucune analyse de ce type n’a encore été menée. »

Dr Matthias Weniger, Musée national bavarois

Les recherches se poursuivent pour évaluer l’état de la plaque originale et retrouver le négatif sur verre.

Illustration du livret — 55
Chapitre 09 / 09Le livret · 56–62

Point zéro

Notre enquête autour de l’image de Daguerre nous ramène à une époque marquée par des bouleversements technologiques comparables à ceux que nous connaissons aujourd’hui. Dans un monde où les images sont générées par l’IA et où les flux sont pilotés par des algorithmes, ce projet cherche à mieux comprendre comment les images sont créées, regardées et comment elles nous influencent. Le 15 octobre 2026 , dans le cadre du bicentenaire de la photographie, une plaque en bronze sera inaugurée à l’endroit où se tenaient le cireur et son client. Ce qui était un coin de rue en 1838 fait aujourd’hui partie de la place de la République.

En marquant l’emplacement exact par une plaque de bronze, nous voulons créer un Point Zéro* de la présence humaine dans l'histoire de la photographie.

* Le Point Zéro de Paris est un repère situé devant Notre-Dame, à partir duquel sont calculées les distances entre Paris et les autres villes de France.

En marquant l’emplacement exact par une plaque de bronze, nous voulons créer un Point Zéro* de la présence humaine dans l'histoire de la photographie.
En marquant l’emplacement exact par une plaque de bronze, nous voulons créer un Point Zéro* de la présence humaine dans l'histoire de la photographie.
Illustration du livret — 58
Illustration du livret — 59
Illustration du livret — 61
Illustration du livret — 62

Le projet

Crédits & remerciements

Un projet de Kalle Boman, Axel Danielson et Maximilien Van Aertryck.

Avec le soutien de La Fondation Hasselblad, Visuellt Center / Région de Jönköping,

Lion Hill Production, Plattform Produktion et Mandé..

En collaboration avec la Ville de Paris, dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie.

En collaboration avec · Remerciements

La Ville de Paris La Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris

Alexander Häggström Rumlab Charles Freudiger, Léa Matay Mater Studio Dr Matthias Weniger, Musée national bavarois Margaud Chataignier, Marie des Rochettes Conception 2D / 3D

Elvin Odelholm conception graphique

Brut de Fonte fonderie CentralPose installation

Tendo Fresque

Elin Boardy Mélanie Brun Caserne Vérines

Yves Jeuland

Florence Martin Kessler

Anne de Mondenard Jacques Rocquencourt

Paul-Louis Roubert

Anna Sohlman

Romane Suire Katia Van Aertryck Astrid Söderbergh Widding

2 M AI 1838 – 15 OCTOBR E 2026

2 M AI 1838 – 15 OCTOBR E 2026
2 M AI 1838 – 15 OCTOBR E 2026

Copyright: Mandé
Conception graphique: Lukas Möllersten
Impression : STIPA, 250 exemplaires
ISBN: 979-10-448-0749-6

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